La RSE, obligation ou engagement volontaire ?
La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est désormais incontournable dans le paysage économique. Longtemps perçue comme une démarche volontaire, elle s’impose progressivement à travers des réglementations de plus en plus strictes.
À l’origine, la RSE reposait sur l’initiative des entreprises soucieuses de leur impact environnemental, social et de gouvernance (ESG). Inspirée par des principes éthiques et des attentes sociétales croissantes, cette approche a été adoptée progressivement, sans cadre légal strict. Elle s’est traduite par des actions en faveur du climat, de la diversité ou du bien-être des salariés, souvent mises en avant dans les rapports extra-financiers.
Comme évoqué précédemment, la RSE a d’abord été un choix stratégique, mais aujourd’hui elle est encadrée par plusieurs obligations légales :
- La Déclaration de Performance Extra-Financière (DPEF), imposée aux grandes entreprises depuis 2017, exige un reporting sur les impacts sociaux et environnementaux.
- La directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), en vigueur progressivement depuis 2024, élargit le périmètre du reporting extra-financier à un plus grand nombre d’entreprises et impose des normes plus strictes.
- Le devoir de vigilance, qui contraint certaines entreprises à identifier et prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement dans leur chaîne de valeur.
Même si la réglementation se renforce, une approche proactive de la RSE présente des avantages stratégiques :
- Amélioration de l’image de marque, attractivité auprès des clients et talents.
- Réduction des risques juridiques et financiers liés aux enjeux ESG.
- Accès facilité au financement durable et aux investisseurs engagés.
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